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les temps de vie

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Les femmes ne sont pas disponibles, la sphère privée influe trop sur le temps professionnel et elles préfèrent travailler à temps partiel...Souvent présenté comme un choix de vie par les femmes elles-mêmes, force est de constater que la réalité est bien différente. Notamment, à la naissance d’un enfant, la garde des enfants de moins de trois ans reste pour l’essentiel une prérogative maternelle. Les femmes occupant en majorité, les emplois les moins rémunérés et le coût de garde restant prohibitif, beaucoup de femmes font le choix «obligé» du temps partiel.Si dans la Fonction publique, il est peut-être plus facile de prendre un temps partiel à 90 %, 80 % ou un mi-temps, les conséquences sont à plusieurs niveaux. En effet, ceci entraîne des situations financières précaires et une absence d’autonomie dans un contexte où la famille se fragilise (divorce, séparation, etc.). L’inégalité la plus criante se trouve dans l’écart moyen des retraites entre les femmes et les hommes qui est en moyenne de 43 %. Les interruptions de carrière et le temps partiel expliquent en partie cet écart.Et lorsqu’elles travaillent à temps partiel, les femmes sont souvent confrontées à ce que Brigitte Grésy appelle la «double peine» en assumant en quatre jours ce qui devrait être réalisé en cinq !Les femmes ne choisissent donc pas toujours les temps partiel mais, hélas, auraient plutôt tendance à le subir.A lire : «L’accueil du jeune enfant 2008», Observatoire national de la petite enfance, Cnaf, 2009

Encore aujourd’hui, les stéréotypes et les idées reçues restent les principaux obstacles et freins au choix professionnel des femmes. Entre vie professionnelle et tâches domestiques, les femmes n'ont pas toujours le choix !

Le présentéisme, une spécificité culturelle !On dénomme par ce néologisme, cette fâcheuse habitude qu’ont les hommes exerçant des responsabilités, dans le secteur privé ou la Fonction publique, de rester tard au travail le soir.Si l’on observe les mœurs des pays anglo-saxons et celles d’autres pays européens, on constate que les cadres rentrent à des heures raisonnables. Mieux encore, lorsqu’un cadre reste tard, il peut être soupçonné de ne pas savoir s’organiser.En France, cette attitude est symbolique du pouvoir et les réunions qui commencent tard le soir sont synonymes de décisions importantes. Au regard, de l’organisation des tâches domestiques au sein des couples, évidemment, les femmes sont les premières victimes de ce présentéisme en étant exclues des décisions.

Les femmes passent en moyenne 3 H 58 aux travaux domestiques… et les hommes 2 h de moins.

Parmi les personnes qui travaillent à temps partiel, 83,5 % sont des femmes...

3,7 % des individus percevant des allocations pour congé parental sont des hommes !

Quelques indicateurs pour mieux comprendre l’articulation des temps de vie

- Un taux de fécondité important (2,1).- L’activités des femmes françaises : Entre 25 et 50 ans, 83,5 % des femmes sont activité.-La progression du temps partiel depuis les années 90.- L’atomisation des familles.- Le développement des familles mono parentales (17 %).

La participation désormais massive des femmes au marché du travail devrait aller de pair avec une moindre spécialisation des conjoints. Or, même dans les couples où les deux conjoints travaillent à temps complet, la répartition des tâches est loin d’être égalitaire.Dans les couples de salariés, la part des tâches domestiques accomplies par les hommes est toutefois sensible à l’écart entre leur salaire et celui de leur conjointe. Lorsque la femme gagne plus, son conjoint en fait un peu plus. Mais, cela ne suffit pas à combler l’écart de temps passé,

Pour le choix d’un emploi, 26 % des femmes évoquent la commodité des horaires (10 % des hommes).

Une asymétrie des transitions professionnelles des hommes et des femmes après les naissances : 6 % des hommes et 40 % des femmes vivent un changement dans leur situation professionnelle à la naissance d’un enfant.

QUI FAIT QUOI ?